Présentation de l’A.C.L.E.S.


L’association A.C.L.E.S.

Les idées de base, qui ont prévalu dans l’élaboration du projet de la création de l’association, reposaient sur l’expérience d’une vingtaine d’années de militance dans l’associatif humanitaire à Madagascar de certains des membres fondateurs. A savoir, entre autre : « L’avenir des enfants dépend de celui des adultes »,« Aider les adultes pour que leurs enfants aient un avenir »,« aider les adultes à construire leur avenir pour ne pas à avoir à construire des orphelinats»

Créée le 18 mars 2004 à la Réunion, l’association A.C.L.E.S. s’était fixé comme premier but de venir en aide aux familles défavorisées de cinq hameaux proches du fokontany de Tananomby sur la commune rurale de Fiadanana à Madagascar. L’objectif étant de les accompagner efficacement dans la lutte contre la pauvreté, en recherchant et en mettant en place, avec elles, des projets de développement durable. Ceci, afin qu’elles atteignent l’autonomie de fonctionnement de la cantine et de l’école primaire de leur association, la V.I.Ta..

Pour faire fonctionner et financer l’association, les membres fondateurs, ont dès le début, essentiellement fait appel à leur proches parents et amis. Par la suite, la participation financière d’organismes comme la mairie de Saint-Leu, le Secours Populaire de Berre, La Goutte d’eau de Saint-Gervais, le Département de la Réunion a été sollicitée. Enfin, quelques sympathisants nous ont reversé les bénéfices de vide-greniers et de soirées théâtrales amateurs. Les objectifs initiaux étant modestes, la discrétion est restée longtemps la règle.
Notre activité est pour l’instant centrée sur la commune de Fiadanana, située à une cinquantaine de kilomètres au Nord-est de la ville d’Ambositra sur les Hauts Plateaux de Madagascar.
Une grande partie de la population y survit dans un état de grande pauvreté. L’essentiel de la nourriture du village provient des rizières, mais celles-ci étant trop petites et l’eau nécessaire souvent insuffisante, la récolte n’est pas assez abondante pour lui permettre d’en vivre toute l’année. Ainsi, en période de soudure, c’est à dire dans les trois à quatre mois qui précèdent la récolte du riz, les familles pauvres ne se nourrissent plus que d’un seul maigre repas par jour, ce qui entraîne d’énormes carences sur le développement physique et la santé des enfants et des adultes.
Ce ne sont pourtant pas les terrains qui manquent mais la fertilité de ceux-ci est presque nulle à cause de la déforestation qui a entraîné l’érosion en emportant la bonne terre vers le fond des vallées et du manque d’eau en saison sèche.

Les habitants d’un hameau (Tananomby) de cette commune se sont regroupés dans une association (V.I.Ta.) afin de mutualiser leurs efforts. Ainsi, ils ont obtenu de l’Etat Malgache l’attribution d’une parcelle de 38 hectares de mauvaise terre (essentiellement de la latérite, dont certains disent qu’elle a la fertilité de la brique) pour la mettre en valeur.

Nos premières actions se sont concentrées sur la mise en place d’opérations dans le développement touristique (renfort au développement d’un arboretum, construction ou aménagement de chambres d’hôtes, formation à l’accueil de visiteurs étrangers, etc.) sans oublier le volet d’aide à la population en difficulté. Peu à peu le programme s’est amplifié tant les besoins, l’attente, les difficultés des hommes, des femmes et des enfants que nous avons approchés étaient grands.
D’autres actions, toutes aussi importantes les unes que les autres, se sont imposées au fil du temps –scolarisation des enfants, santé, agriculture, gestion de l’eau, irrigation, économies d’énergie…

« Lutter contre la misère n’est pas un acte de charité mais un acte de justice »


Association de Coopération Laïque, Educative & Sociale
ŒUVRE D’INTERET GENERAL
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